AAMNA MALIK

 

Je me rends compte

Vous vous soulevez la tête haute, illustrant votre puissance

Ne sachant pas que vous n’êtes pas votre propre maître

Arrêtez pour un instant et regardez autour

À la cage dans laquelle vous êtes maintenant emprisonné

Ce chenil incandescent où vous résidez

Est en vérité une jungle déguisée

Où ils sont les chasseurs et vous êtes la proie

Et où vous serez traqué jour après jour

Oui, cet endroit n’est pas moins qu’une prison

Où chacun de vos mouvements sera regardé avec prudence

Oui, par eux, vos compagnons angéliques à l’extérieur

Dont la nature diabolique décide tous nos destins

Vous devez penser, d’agir, et d’être à leur commande

Ils ne toléreront pas toute individualité

Si jamais ils vous trouvent difficile

Ils n’entendront aucun de tes cris

Leurs mots vous rendre silencieux à jamais

Et vous leur obéirez seul pour toujours

Comme je suis assis et réfléchis à votre sort malheureux

Et me demander pourquoi vous ne luttez pas

Je suis confronté à la vérité

Et je soupire

Comme je me rends compte

Que vous n’êtes pas libre

Mais ni suis-je.